[Paysage•

Un petit clic, une grande clac.
Marcher, se promener, flâner, les termes ne manquent pas pour décrire le temps calme de la mise en mouvement.

Le motif principal est Marseille. La ville vue par le prisme de ses paysages protéiformes et accidentés.

Du point de fuite au point de départ.
Un coin de rue est le prétexte à une promenade. S’aérer l’esprit suffit à s’inventer un point de fuite. Se dégourdir les jambes un imaginaire en interaction avec son environnement.

Un temps qui n’est pas compté

Le paysage est communément ce qui est donné à voir.
Un ruban de campagne, une route qui découvre un épaulement de montagne, la constriction du tissu urbain, le paysage suggère toujours le relief d’un terrain qui compose une diversité à parcourir.

Le paysage est entré par la fenêtre dans la peinture du XVIe siècle. Sa vocation était de suggérer une perspective qui donnait du relief à la scène principale.

C’est au XVIIIe siècle que le paysage est devenu un genre à part entière. Les innovations technologiques témoignent de ses incessantes mutations et ouvre un champ d’interprétation sans cesse renouvelé..

Parcelle.

Exposition
piège à cônes.

Devenez un compagnon de route au hasard des galeries comme autant de lieux communs à partager.

Prolonger l’espace et étirer le temps