Huveaune

Il était une fois une époque de moisson où on fréquentait une belle môme perchée sur les hauteurs d’une colline et sauvage comme l’eau qui sort de son lit. Les villages bordaient l’Huveaune d’une vie de moulins et de fabriques artisanales, peuplant ses rives d’une vie d’entre soi.

L’Huveaune raconte un temps écoulé perdu dans des massifs ombragés, comme les souvenirs dans la mémoire de l’âge. La part clair de son histoire remonte à la source de sa vie vivifiante. La part sombre charrie les eaux usées à la frange de son embouchure.

Jean-Pierre Parpaing

Cadre chez Paysage.

Prolonger l’espace et étirer le temps